Déclaration pour le respect, la reconnaissance et la liberté de la médecine libérale

Conférence de presse du Dr Jean-Paul ORTIZ, Président de la CSMF
Le 2 octobre 2015

La loi de santé est actuellement débattue au Sénat, à deux pas de cette statue de la Liberté. Si nous sommes réunis ici aujourd’hui, en ces lieux si hautement symboliques, c’est pour clamer haut et fort, une nouvelle fois, que cette loi, nous n’en voulons pas, et pour appeler les sénateurs à rejeter ce texte lors du vote public du 6 octobre prochain.

Depuis toujours, la CSMF se bat contre ceux qui veulent la fin de la médecine libérale en imposant peu à peu l’étatisation de la santé. Nous avons combattu la loi Bachelot, dont nous avons obtenu la modification avec la loi Fourcade. Aujourd’hui, nous combattons la loi Touraine avec la même détermination.

Il y a plus d’un an, la CSMF a été la première à alerter sur la loi de santé et à dénoncer ses mesures liberticides, ses effets délétères sur la médecine libérale.

La CSMF a été la première à se battre et à déclencher la fermeture des cabinets médicaux fin décembre 2014.

La CSMF a été la première à rompre les discussions stériles dans les groupes de travail instaurés à la va-vite par le Ministère pour nous donner l’illusion du dialogue, en janvier-février derniers.

La CSMF a été la première à appeler les médecins à un mouvement unitaire le 15 mars dernier. Cette manifestation historique a rassemblé près de 50 000 professionnels de santé, toutes générations confondues.

La CSMF a été la première à appeler à la désobéissance civile dès le 15 avril en refusant d’appliquer le tiers payant pour l’Aide à la Complémentaire Santé instaurée au 1er juillet, de façon prématurée. Elle a refusé ensuite de participer à la Grande Conférence de Santé imaginée par le Premier ministre. Vaine tentative, encore, de nous faire croire que nous sommes entendus alors que le processus parlementaire suit inexorablement son cours ! 

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Vendredi, 2 octobre, 2015